chapitre 1: ANDROMEDA

Ce jour d'été là, il faisait une forte chaleur sur tout le pays et la jeune fille qui était allongé dans l'herbe cherchait désespérément un coin frais où s'allonger pour réfléchir. Elle avait de grands yeux verts en amende et de longs cheveux frisés d'un blond éclatant. Cette jeune fille de 14 ans se nommait Enra Parker, et c'était l'une des nombreuses apprenties sorcière de la ville d'Andromeda. Andromeda se trouvait sur la planète Lirisa, plus connu sous le nom de planète magique, où vivaient nombre d'êtres et de créatures enchantées. Elle était dirigée par le gouvernement Lirisien, constitué par huit représentants des quatre communautés magiques (deux représentants par communautés) : les sorciers, les magiciens, les fées et les alchimistes, avec à la tête de ce gouvernement le grand mage, qui, cette année là, se trouvait être une fée, ce qui était exceptionnel puisque les hommes se faisait rares chez ces dernières et que les femmes ne paraissait pas être à la hauteur. En général, les sorciers, les magiciens et les alchimistes étaient plus volontiers éluent au poste de grand mage, car ils comportaient autant d'hommes que de femmes et semblaient donc plus rassurant. Mais cette année là, ce fut non seulement une fée, mais aussi une femme qui se trouvait à la tête du pays. Cette femme ce nommait Lerile Duchantix, et était une fée du bien, l'une des trois catégories de fées ; il y avait les fées du bien, dont le travail était de protéger les habitants de Lirisa de la seconde catégorie, les fées des ténèbres. La troisième catégorie, étaient les fées marraines, qui avait pour mission de guider certains humains sur le droit chemin. Ces dernières étaient les seules, en dehors des magiciens, à posséder une baguette magique dans laquelle résidait leur magie, car les autres fées ainsi que les sorciers, utilisaient des formules pour créer des sorts. Les fées avaient la particularité d'avoir des ailes qu'elles pouvaient dissimuler à leur guise. Les alchimistes, eux préféraient avoir recours aux grimoires et potions dotés de grands pouvoirs qu'eux seuls pouvaient déchiffrer, pour exercer leur magie.

Pour en revenir à Enra, elle était préoccupée par une discussion qu'elle avait surprise lorsqu'elle s'était rendue au siège du gouvernement, pour délivrer une lettre de Maria, chez qui elle vivait depuis le décès de sa mère, a l'un des secrétaires du gouvernement. C'était une conversation entre le comte Delenoir (l'un des deux sorciers siégeant au gouvernement) et deux fées, à qui il avait l'air de donner des ordres. Le comte ordonnait aux deux fées de retrouver des pierres, dont il avait expressément besoin disait-il. Il ajouta même que pour cela, ces dernières étaient autorisées à tuer. Mais Enra n'arrivait pas à comprendre. Ne lui avait on pas dit et redit que le jeune comte Delenoir, doté d'une beauté et de pouvoirs exceptionnels ne tarderait pas à remplacer la vielle Lérile Duchantix au poste de grand mage ? Si c'était le cas, et que ce personnage si extraordinaire venait à donner d'autres ordres dans ce genre là, le pays se trouverait alors avec un assassin pour chef !


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Mais non, songea t- elle, c'était impossible, le comte était sûrement la meilleure chose qui pouvait arriver au pays, une fois la veille fée décédée.
Enra avait du se trompé.
Quelque peu rassurée par cette idée, elle décida de rentrer chez elle et se promit de tout raconter à ses amis le lendemain.

Enra vivait dans un petit appartement au-dessus du bar que tenait Maria, cette bonne femme qui l'avait accueillie douze années au par avant, après la mort de sa mère. C'était un appartement qui comportait deux chambres, une salle de bain, une petite cuisine et un salon très chaleureux avec sa grande cheminée. La salle du bar, quant à elle, était en majeur partie faite de bois, du plafond jusqu'au sol, en passant par les tables, les chaises et le grand comptoir qui faisait face a la porte d'entrée.
Et c'était justement derrière ce comptoir qu'Enra, entrain de servir deux voyageurs, se trouvait, au moment où entrèrent ses trois meilleurs amis. Théo, Max et Lisa se situaient dans l'encadrement de la porte, et lui lançaient des sourires radieux.

Théo était un jeune garçon ordinaire, avec des cheveux châtains et des yeux assortis, qui n'était ni très bon à l'école, ni très bon en sport, mais qui possédait un sourire charmeur et une allure désinvolte qui aurait fait fondre n'importe qui, si Théo avait eu plus confiance en lui.

Lisa, elle, une ravissante jeune fille, aux cheveux d'un noir lumineux et aux yeux bleu océan, était passionnée de magie antique (l'une des matières enseigner au collège) ce qui, même si elle était un peu moins douée en magie qu'Enra, lui apportait un avantage considérable sur cette dernière. Mais par-dessus tout, c'était sa beauté qui faisait d'elle quelqu'un d'aussi populaire au collège. Elle avait beaucoup de petits amis et beaucoup d'amis tout courts d'ailleurs, mais pour elle les seuls qui comptaient réellement, étaient ses meilleurs amis, Max, Théo et Enra, a qui elle tenait plus que tout au monde.

Max, pour sa part, avait les cheveux aussi blonds que ses yeux étaient noirs. Il avait un corps de sportif, qu'il avait acquéri durant ces longues années passées à jouer au ballon magique. Le ballon magique était un mélange entre le football et le handball sauf que le ballon étant magique, il ne suffisait pas de tirer la balle au pied ou à la main pour la faire rentrer dans les cages, il fallait utiliser le control mental pour transférer la force physique sur le ballon, sans le toucher, qui se dirigeait alors vers les cages, où il devait tenter de tromper le gardien, qui utilisait également la force mentale pour le repousser, et pénétrer dans les buts. C'était un exercice très compliqué, qui nécessitait à la fois une force mentale et une force physique très développée.

Enra et ses amis, s'installèrent à une table quelque peu isolée par rapport autres, et elle leurs raconta toute la conversation qu'elle avait surprise la veille.
Max et Théo parurent étonnés et même choqué, mais Lisa, à la grande stupéfaction des autres semblait trouver ça tout naturel.
-Et ben quoi ? dit elle, devant le regard stupéfait de ses amis. C'est un homme riche non ?

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-Et alors, c'est quoi le rapport ? répliqua Max
-Alors il ne vous est pas venu à l'esprit qu'un lutin des ténèbres (le lutin des ténèbres étant une créature magique qui adorait volé des choses, même affreuse, rien que pour embêter son propriétaire) ait pu lui voler des pierres précieuses et qu'il veuille les récupérer ?
-Donc selon toi, un homme aussi riche que lui, irait jusqu'à lancer deux fées à la poursuite d'un malheureux lutin pour quelques pierres précieuses ?
-Il ne s'agit peu être pas de quelques pierres précieuses mais d'un véritable de trésor ! Rétorqua Lisa, d'un ton exaspéré.
Max et Lisa s'étaient à présent lever de leurs chaises et se faisaient face. Ils allaient encore se lancer dans l'une de leurs interminables disputes.
-Mais même s'il s'agissait d'un véritable trésor, tu crois vraiment que c'est des fées qu'il enverrait ? Ce n'est pas plutôt le travail d'un lutin du bien de combattre un lutin des ténèbres ?
- ON EST MEME PAS SUR QU'IL S AGISSE BIEN DE FEES ! répondit Lisa qui hurlait à présent.
Théo, sentant que Max allait se mettre à hurler à son tour intervint.
-Ça suffit tout les deux ! Tout le monde nous regarde ! Rasseyez – vous !
Max et Lisa hésitèrent. Mais après s'être envoyé un regard féroce, ils consentir à s'asseoir et à se calmer.
-Bien, Enra est ce que tu es sure qu'il s'agissait bien de fées ?reprit il, comme s'il ne s'était rien passé.
-Oui, leurs ailles n'étaient pas cachées.
-Et est ce que tu sais si c'était des fées du bien ou bien des fées des ténèbres ? S'empressa t-il de demander avant que Max n'est eu le temps de lancer une réplique cinglante à Lisa.
-Non, tu sais bien que tout comme les lutins et les génies, il est impossible de différencier celui du bien de celui des ténèbres, tant qu'ils n'ont pas utilisés leurs pouvoirs. Répondit-elle.
- De toute manière, qu'est ce que ça peut faire ? On ferait mieux de s'occuper de nos affaires ! Fit remarquer Lisa.
-A oui. Et de quel genre d'affaire? Interrogea Max agacé.
- Je ne sais pas moi, la rentrée ! répondit Lisa qui sentait la colère remonter en elle.
- C'est vrai que la rentrée c'est lundi ! s'exclama Théo. C'est-à-dire dans...
- Deux jours ! S'écria Enra. J'avais oublié

Lisa avait dit vrai. Ses amis et elle, devaient en effet, débuter leur quatrième et dernière année au collège d'Andromeda, l'an prochain ils devront tout les trois s'inscrire dans une école pour apprentis sorciers où ils passeront trois ans, avant d'en ressortir avec peu être un diplôme. Car pour l'instant, sorciers, magiciens, alchimistes et fées étaient tous mélangés dans un collège de magie « générale ». Ils choisiront ensuite qu'elles études ils voudront poursuivre, que ce soit dans les universités humaines (sur terre) ou bien avec un maître c'est-à-dire un sorcier, une fée, un magicien, ou un alchimiste qui prendront en charges leurs apprentissage, pour choisir ensuite un métier.


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Le collège d'Andromeda se situait dans le centre ville, et était protégée par une barrière magique. Chacun se rendait jusqu'au portail du collège avec le moyen de transport qui lui plaisait, les voitures et autres machines à moteur n'étant pas acceptées en Lirisa, les habitants privilégiaient les diligences ou tout simplement les animaux, qu'ils soient terrestres comme les chevaux, ou aériens comme les aiglaures (gigantesques aigles domestiqués).
Enra, elle, s'y rendait à pied puisque l'école se trouvait non loin du bar, mais Théo et Max était obligés de prendre une diligence, alors que Lisa y allait a cheval.

Lorsque Théo, Max et Lisa eurent pris congé, Enra se dirigea vers sa chambre et s'allongea sur le lit. Cette pièce était petite, lumineuse avec sa grande fenêtre et était toute peinte de jaune très clair. Les meubles, c'est-à-dire une petite table qui servait de bureau et sa chaise assortie, une armoire, une coiffeuse et une table de chevet, étaient, tout comme le lit, faits de bois. Et même si elle était simple, Enra aimait beaucoup sa chambre. Sur la petite table de chevet, elle avait posée une photo de sa maman, dont elle avait héritée les cheveux blonds et bouclés, mais qui, contrairement à elle, avait de grands yeux gris-bleu. Elle pouvait y passer des heures à réfléchir et c'est d'ailleurs ce qu'elle était entrain de faire en cet instant. Mais ce n'était plus le comte Delenoir qui la tracassait, et encore moins les pierres, c'était le fait que c'était sa dernière année au collège, ensuite il faudrait affronter l'école des sorciers et entrer dans la cours des grands. Pourtant Enra était une très bonne élève et elle n'aurait aucun mal à trouver n'importe quel travail dans n'importe quel domaine, mais elle avait peur de ne pas être à la hauteur. Et puis touts ses amis, fées, magiciens et alchimistes iraient chacun dans des écoles différentes et ils ne se verraient plus. Qu'elle était stupide ! Comment pouvait-elle avoir peur de mûrir, alors qu'elle n'avait peur de rien ! Il faisait nuit à présent. Enra se mit en pyjama et alla se coucher en essayant d'oublier toutes ces histoires.

Le lendemain matin, elle fut réveillée par des coups à la porte et un grincement qui lui fit comprendre qu'on venait d'enter dans la chambre. Elle ouvrit les yeux et vit Maria, qui s'occupait d'ouvrir les volets. Maria, était une femme ronde, d'âge mûr, avec des chevaux roux et bouclés, presque entièrement cachés par le foulard qu'elle avait sur la tête, et des yeux d'un noir persan qui fixait à présent Enra.
-Bonjour ma chérie. Bien dormie ?
-Oui, a peu près .... Répondit la jeune fille en bayant.
- Dans ce cas est ce que tu voudrais bien descendre t'occuper du bar pendant que je fini le ménage en cuisine ? Je t'apporterai ton petit déjeuner en bas.
- Ok j'arrive.
- Merci.
Et Maria redescendit en fermant la porte derrière elle. Enra adorait Maria. C'était sa seule famille. Elle n'avait jamais connue son père et était toute petite lors de la mort de sa mère. Quant à son frère, Kyle, il avait huit ans de plus qu'elle, et était parti de la maison à l'âge de douze ans, pour ce lancer dans des trafics pas très clair, et même si elle ne s'en rappelait plus beaucoup, Enra lui en voulait de l'avoir laissée, seule et sans explications. De plus, elle était sur que ce dernier savait des choses sur la mort de leur mère. C'est pourquoi la jeune fille était décidée à montrer à cette

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femme qu'elle adorait, à quel point elle lui était reconnaissante, en l'aidant de son mieux. Elle se hâta donc de s'habiller et descendit.
Lorsqu'elle arriva dans la salle du bar, elle vit un couple d'alchimistes à l'une des tables, qui prenaient leur petit déjeuner, et put constater que le sien se trouvait déjà sur le comptoir.

Elle avait déjà fini son croissant et ses tartines quand un homme franchit la porte d'entrée. Il avait l'air à peine plus jeune que Maria et avait également les cheveux roux, mais possédait de magnifiques yeux verts. Il jeta un coup d'½il autour de lui, puis s'avança vers le comptoir où se trouvait Enra.
- Bonjour, dit-il avec un grand sourire, pourrais-je avoir une chambre et une table pour le petit déjeuner ?
Enra ignorait pourquoi, mais cet homme l'intriguait beaucoup. Tout d'abord, elle n'arrivait pas à déterminer de quelle communauté magique il venait. Il n'avait pas l'air d'avoir d'ailes, mais elles pouvaient être bien cachées sous son pardessus, il ne semblait pas non plus posséder de baguette magique, mais peu être qu'il ne l'avait tout simplement pas avec lui, il avait l'air un peu trop jeune et sympathique pour être un alchimiste, dont la formation était longue et difficile, et enfin elle connaissait la plupart des sorciers de la ville mais ne l'avait jamais vue. Mais bien sûr tout cela ne voulait rien dire.
- Oui, pour combien de temps la chambre ? Interrogea la jeune fille poliment.
- A vrai dire je ne sais pas trop... peu être un mois.
- Ah ... euh... très bien répondit-elle, quelques peu interloqué. Voilà les clefs de la chambre 3. Quand à votre petit déjeuner, choisissez la table que vous voulez je viendrai prendre votre commande.
- Merci beaucoup mademoiselle.
Elle l'accompagna jusqu'à sa table, où elle prit sa commande, qu'elle apporta à Maria en cuisine. Puis, amena l'addition au couple d'alchimistes. Elle se redirigea ensuite vers la cuisine pour aller chercher le petit déjeuner de cet homme qui l'intriguait tant, et leurs regards se croisèrent. Elle sentit des frissons lui remonter dans le dos et accéléra le pas jusqu'à la cuisine. Pourquoi cet homme lui faisait un tel effet ?






# Posté le dimanche 15 juin 2008 06:08

besions de votre avis!

alors vous pensez quoi du premier chapitre?

vous vouler le second?

que penser vous d'Enra?

de ma facon d'écrire?

réponder en détaillant le plus possible votre opignon!!

merci d'avance!
besions de votre avis!

# Posté le samedi 21 juin 2008 06:05

le chapitre II


Chapitre 2 : LE COLLEGE D'ANDROMEDA


Le matin de la rentrée, Enra se réveilla en sursaut lorsque le réveil sonna. Elle avait presque oubliée cette sonnerie depuis la fin de la dernière année scolaire, mais surtout depuis les vacances.
Elle s'habilla en bayant à se décrocher la mâchoire et descendit les escaliers dans un demi sommeil qui faillit lui faire rater trois marches. La jeune fille avait également oubliée à quel point il était difficile de se lever à sept heures et demie le matin. Décidément, retrouver les bonnes habitudes ne serait pas si évident. Enra était arrivée dans la salle du bar, qu'elle s'attendait à trouver vide. Elle fut donc très étonnée de constater que se n'était pas le cas....
-Bonjour Enra.
C'était l'homme qui l'avait tant intrigué la veille, et dont elle ne connaissait toujours pas l'identité. II avait du comprendre que la jeune fille était très étonné de le voir connaître son nom car il dit bientôt :
-J'ai entendu Maria vous appelée comme ça hier. Se n'est pas votre nom ? Demanda t-il, face au regard stupéfait de cette dernière.
- Euh, si, si, je..., c'est mon nom, oui... Balbutia t- elle.
- Et je suppose que se doit être le jour de la rentrée pour que vous soyez levée de si bonne heure ? dit- il en regardant Enra dans les yeux.
-Oui, dit elle, brûlant d'envie de lui demander ce que lui-même faisait debout à cette heure-ci.
- Quant à moi je suis très matinale voyez- vous. Dit- il, comme s'il avait lu dans ses pensées.
- Ah, Euh, très bien. Répondit-elle un peu interloqué par la perspicacité dont il faisait preuve. Enra aurait du aller s'asseoir et prendre son petit déjeuner, mais elle ne connaissait toujours pas le nom de cet homme et cela la gênait beaucoup qu'il en sage plus sur elle, qu'elle n'en savait sur lui.
Et une fois de plus, comme s'il avait lut dans ses pensées :
- Je me présente, Marc Phoebolus, sorcier.
- Oh euh, enchantée, répondit-elle.
Marc Phoebolus avait un grand sourire fixé aux lèvres et un regard qui dévisageait Enra, ce qui la perturbait beaucoup. Elle décida donc de tourner les talons et se dirigea vers la cuisine pour prendre son petit déjeuner.
Une fois son repas terminé, elle dévala les marches qui menaient à l'appartement, sans se retourner vers Marc Phoebolus, et entra dans la salle de bain pour finir de se préparer, afin de se rendre au collège où elle était déjà en retard.

Enra sortit en trombe, en entendant à peine le « à ce soir ma chérie » que lui lança Maria et courut jusqu'au collège. Au bout d'un quart d'heure, elle arriva devant le portail de l'édifice, où se pressait déjà une foule d'élèves parmi lesquels elle vit bon nombre de ses camarades de classe de l'an dernier. Certains d'entre eux, habitaient les petits villages autour d'Andromeda, et ne s'étaient pas vus de tout l'été, ce qui expliquait la multitude d'embrassades qui entourait Enra. Cette dernière se sentait beaucoup moins tendue tout à coup, elle était entourée de ses amis et s'était




également jointe aux accolades, mais elle aurait quand même voulut trouver ses trois meilleurs amis. Où étaient- ils à la fin ? Ils ne pouvaient tout de même pas être tombés tous les trois malades un jour de rentrée ! C'est alors qu'elle les aperçus, un peu à l'écart des autres, et ne semblant pas participer à la jubilation générale, et Enra comprit vite pourquoi. Lorsqu'elle s'approcha d'eux, elle vit qu'ils parlaient hargneusement avec deux autres sorciers, une jeune fille blonde aux yeux noirs et aux airs supérieurs, et un beau garçon aux cheveux roux et bouclés, avec les yeux verts. C'étaient Valeca Ducréteil, la fille du second sorcier siégeant au gouvernement, (ce qu'elle ne cessait de faire remarquer) et son petit ami et larbin Antoine Philips, qui était également le cousin germain d'Enra, leurs deux mères étant s½urs. Ceci dit, Enra ne les considérait pas comme sa famille loin de là, à vrai dire, c'étaient même leurs pires ennemis, à elle et ses amis.

Une fois qu'elle eu rejoint le petit groupe, elle réalisa que Valeca et son idiot de cousin n'étaient pas seuls, ils étaient entourés de leurs bande de crétins au complet, à savoir, les frères Tim et Tom Larsin, Cristina Lavue et Eleanor Dujoux.
- Tiens, Parker viens au secours de ses amis ! lança Valeca
- Boucles la Ducréteil ! rétorqua Lisa.
- Fais gaffe à ce que tu dis Marinin ! prévint Valeca (c'était le nom de famille de Lisa)
- Sinon quoi ? demanda Enra.
- Sinon vous aurez à faire à nous ! Cette fois ci, ce fut Tim qui parla.
- Et vous à nous ! répliqua Max.
- Oui ! Renchérit Théo.
Et ils vinrent tout deux se placer devant les filles.
- Voyez -vous ça, Fabre et Turner qui jouent les héros. Lança Antoine, ironique. (Fabre étant le nom de famille de Théo et Turner celui de Max)
Devant leurs éclats de rires, Max et Théo firent un pas en avant s'apprêtant à se lancer dans la bagarre, mais Lisa et Enra s'interposèrent.
-Laissez tomber, ils n'en valent pas la peine. Dit Enra avec un profond dégout dans le regard.
Cette bande de crétins ne leurs faisaient pas peurs, mais ils étaient plus nombreux qu'eux. De plus, si un surveillant arrivait durant la bagarre, il croirait plus volontiers les fils à papa. Ils avaient donc bienfait d'éviter tout conflit même s'ils devaient à présent supporter leurs quolibets.
Les quatre amis pénétrèrent dans l'enceinte du collège, dont le portail était à présent ouvert, et se retrouvèrent dans la grande cours.
Elle était simple, rectangulaire, entourée d'un grand mur magique, le long duquel s'alignaient bancs, arbres et buissons. En son centre se trouvait une magnifique fontaine en pierre et à son extrémité, face au portail, la porte du collège.
Les élèves s'étaient tous rassemblés devant la porte, attendant d'être envoyés dans différentes classes. Enra et ses amis espéraient être, pour la quatrième année consécutive, dans la même classe. Leur v½u fut réalisé, mais hélas ils se retrouvèrent également avec Valeca, Antoine et leur bande. Au moins ils étaient ensemble !

Tous les élèves pénétrèrent dans le couloir principal du collège. Là, face à la porte, se trouvaient deux escaliers, qui menaient à deux bâtiments, tout les deux



comportant quatre étages. Le premier, à gauche était celui des salles de classes, avec un étage par niveau d'études (les sixièmes au premier, les cinquièmes au second......) le deuxième, à droite, était celui de la cafétéria au premier, et de l'internat au trois derniers. (Certains élèves venant de loin, il leur fallait résider au collège)
Entre les deux escaliers, se trouvait une petite porte qui menait à l'infirmerie.
Les troisièmes suivirent Mme Du Claire, leur professeur principal, au dernier étage du bâtiment de gauche, pour un cours d'études de magie blanche, où on leurs enseignait des sorts.
Il y avait le cours d'étude de la magie blanche, le cours d'étude de la magie noire (il ne s'agissait pas d'apprendre à l'utiliser mais à s'en protéger ), le cours d'étude de médecine élémentaire, le cours d'étude des créatures magiques, le cours de défenses physique, le cours de potions, le cours d'étude de la société, le cours de transformation, le cours de magie antique, le cours d'herbologie (l'étude des plantes), plus l'étude d'une langue au choix.
Les horaires des cours étaient de 8h15 à 12h30 et de 14h15 à 17h30, avec de récréations d'un quart d'heure à 10h15 et 15h15.


A la fin des cours, les quatre amis se retrouvèrent au bar chez Maria, pour boire un chocolat tout en discutant de leur rentrée. Au grand agacement d'Enra, Marc Phoebolus se trouvait déjà là et leurs fit signe d'approcher.
- Oh non..., murmura Enra, pas encore lui.
- Qui est-ce ? demanda Max.
- Un mec qui a pris une chambre ici. Répondit-elle.
- Et qu'est ce qu'il nous veut ? demanda à son tour Théo.
- Aucune idée.
- Il à l'air sympa, déclara Lisa, venez, on va voir.
Ils se dirigèrent vers Phoebolus et le saluèrent.
- Bonjour !
- Bonjour répondirent-ils en c½ur.
Un silence gênant s'installa.
- Enra vous ne me présentez pas vos amis ?
Mais comme Enra ne semblait pas se décider, Lisa prit les devants.
- Je m'appelle Lisa Marinin, et voici Théo Fabres et Max Turner, dit-elle en montrant ses amis.
- Enchanté, moi je m'appelle Marc Phoebolus.
- De même pour nous, répondit Lisa, avec un grand sourire. Elle était fasciée par cet homme.
- Et si vous vous joignez à moi tous les quatre ? Vous me parleriez de vôtre rentrée.
- Excellente idée ! s'exclama Lisa. Et elle alla s'asseoir sur la chaise la plus proche de Phoebolus, suivie de Théo et Max qui la regardait bizarrement. Apparemment Enra n'était pas la seule à avoir remarqué le petit manège de la jeune fille.
- Bon, Ben moi je vais nous chercher des chocolats chauds. Vous voulez quelque chose Mr Phoebolus ?
- Non merci Enra, je n'ai pas fini mon café.




Enra fut soulagé, elle avait demandé ça plus par politesse que par gentillesse. Elle alla donc chercher quatre chocolats chauds à la cuisine puis revint dans la salle et posa les tasses sur la table. Elle prit ensuite la chaise la plus proche et après un instant de réflexion, vint se placer entre Phoebolus et Lisa. Il fallait faire cesser ce petit jeu et tout de suite.
Les adolescents et Phoebolus discutèrent pendant près d'une heure, jusqu'à Enra, lassée, leurs fassent remarquer, que même si ce n'était que le premier jour, il avait déjà des devoirs.
- Ah oui, vous avez raison Enra ! Il se leva et paya le Liri que valait son café (le liri étant la monnaie sur Lirisa) Et bien à la prochaine !
- Au revoir, dit Lisa un peu déçue.
- Bon, Max, on y va ? demanda Théo.
- Oui, euh, Lisa tu veux qu'on attache ton cheval à la diligence et qu'on te ramène ?
- Non, je voudrais lui parler, s'écria Enra.
- D'accord répondit Lisa, à demain les gars.
Les garçons les saluèrent et sortirent dans la nuit sombre.
- Alors tu voulais me dire quoi ?
- Pas ici, viens, on va dans ma chambre.
Lisa suivit Enra dans sa chambre et s'assit sur le lit.
- Alors ?demanda telle.
- A quoi tu joues ?
- Qu'est ce que tu veux dire ?
- Tu le sais....
- Non je n'en sais rien.
- La pièce que tu viens de nous jouer !
- Quelle pièce ?
- Enfin ne fais pas l'innocente ! Je t'ai bien vu faire les yeux doux à ce type !
- Mais Enra de quoi tu parles ?
- Je t'en prie, arrête je sais qu'il te plaît !
- Mais qui ?
- Marc Phoelobus !
- Mais qu'est ce que tu racontes, il ne me plaît pas du tout, je le trouve sympa point final !
- J'espère bien parce qu'il a au moins quarante ans !
- Je sais... mais où t'a été cherché ça ?
- J'en sais rien ! Et voyant son amie pouffer de rire elle ajouta, et je n'étais pas la seule, Max aussi te regardait bizarrement ! Répondit Enra sur la défensive
- Ah c'est pour ça qu'il avait ce ton sec avec Marc et moi !
- Tu l'appel Marc ? Dit-elle avec un ton accusateur.
- Ben c'est comme qu'il s'appelle non ?
- Oh, tu vois ce que je veux dire !
- Non je ne vois pas ! Et puis arrête un peu ! Je ne suis pas folle et je sais me débrouiller ! J'ai plus six ans ! Dit Lisa agacée.
- Ok, c'est bon j'arrête ! A demain.
- C'est ça à demain !
Mais Enra était loin d'être rassurée. Cependant comme elle ne pouvait plus agir




avant demain, elle décida qu'elle ferait mieux de faire ses devoirs.

Le lendemain lorsqu'elle se réveilla, Enra avait pris la décision de laisser le bénéfice du doute à son amie et de la croire sur parole. A quoi bon faire des histoires ?
Et c'est ce qu'elle fit lorsqu'elle arriva au collège. Elle dit bonjour à tout le monde et fit comme si de rien était. Lisa lui en était reconnaissante, les accusations portées par son amie la veille lui avait fait de la peine, même si quelque part, elles étaient un peu justifiées.

La journée ce déroula bien, jusqu'au moment où Antoine fit une remarque blessante, sur la manière dont, selon lui, Lisa obtenait de bonne notes, en particuliers avec les profs « masculins », ce qui lui valut le poing de Max dans la figure, avant même que quiconque ne puisse réagir.
Lisa le remercia par un baiser sur la joue et Max fut de bonne humeur durant tout le reste de la journée. Car même s'il ne l'avouerait jamais, il était raide dingue amoureux de Lisa. Enra et Théo l'avait compris, et ils ne cessèrent de se jeter des regards amusés.

A la fin des cours, comme à leur habitude, les quatre amis se rendirent chez Enra pour boire un chocolat.
Marc Phoebolus ne s'y trouvait pas encore mais ne tarda pas à arriver au grand agacement d'Enra.
Cependant au fur et à mesure qu'il leur racontait des anecdotes sur ses propres années passées au collège, et qu'il les aidait à faire leurs devoirs, Enra commença à l'apprécier. Il s'avéra en connaître un rayon en sort de défense et, (pour le plus grand plaisir de Lisa), en magie antique.
Bientôt, les adolescents prirent l'habitude de le voir tout les jours après l'école, au bar, pour discuter avec lui et un prendre un verre.

Un mois après la rentrée, Enra, Théo, Max et Lisa rentraient tranquillement du collège en se remémorant la chute de Valéca dans les escaliers. Ce matin là, elle était arrivée en portant des talons aiguilles faits sur mesure par styliste Italien, et spécialement pour elle. Elle s'en était évidement vanté devant tout le monde en se pavanant dans toute la cours, seulement elle n'avait pas prédit à quel point il serait difficile pour elle de monter les escaliers avec des chaussures de cette hauteur, et ne tarda pas à comprendre son erreur. A peine avait elle monté dix marches qu'elle les redescendit sur le dos, lorsqu'un de ses talons se cassa, et devant presque toute l'école en plus. Valéca dut passer la moitié de la journée avec une chaussure cassée jusqu'à ce que le professeur de défense physique ne se décide à lui prêter une paire de tennis.
Les jeunes gens éclatèrent de rire en repensant à ce moment mémorable qu'ils s'apprêtaient à raconter à Marc. Mais quand ils entrèrent dans la salle du bar, ils comprirent vite à la tête de ce dernier, de Maria et des autres clients que quelque chose de grave c'était passée....



# Posté le samedi 28 juin 2008 06:44

quizzzzzzzzzzz




...a votre avis qui est décéde?...

...est ce une mort naturelle?...

...criminelle?...

...qu'est ce que cela va changer pour nos héros?...



répondez en plusieurs com'zz!!!


<3

# Posté le lundi 18 août 2008 05:27

Modifié le jeudi 21 août 2008 06:09